court aperçu de l’île de Jersey…:-)

… la plus grande des îles anglo-normandes… 🙂 L’île de Jersey est terriblement anglaise, mais l’empreinte et l’influence de la langue française demeurent fortes et visibles partout. La plupart des noms de rues ou de lieux-dits sont en français et portent de jolies appellations comme “Bonne Nuit Bay”, “Grosnez Point”, “Mont à l’Abbé”… Une diversité des paysages très pittoresques, même sous la pluie et à 17°C: grandes plages de sable, somptueuses falaises, belle campagne anglaise… L’environnement et la nature sont à l’honneur, et on peut visiter l’île de Jersey d’une façon insolite en empruntant les “green-lanes”(sentiers exclusivement réservés aux cyclistes et piétons). Plus de 800 kms de routes et de chemins piétonniers!!! 🙂

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Jersey islet is quite English, but the overwhelming influence of the French language has stayed really strong and visible everywhere. Most street or place names are still displayed in French, some lovely examples:”Bonne Nuit Bay,” “Grosnez Point”, “Abbey Mount”… A large variety of wonderful sceneries, even in the rain(17°C!): long sandy beaches, splendid cliffs, charming British countryside… Both its environment and its impressive nature are in the spotlight – Jersey can be visited in an unusual way by taking the “green-lanes” – trails for cyclists and pedestrians alone. Last but not least: over 800 kms of roads and footpaths, and most islanders are bilingual: common history “oblige”!!! 🙂
* * *
very short overview of Jersey island – the largest of the Channel Islands… 🙂 more @ https://en.wikipedia.org/wiki/Jersey

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Posted on 12 August 2015, in melanie. Bookmark the permalink. 27 Comments.

  1. Buna, Melanie!
    “Frumuseţea naturii este egalată numai de frumuseţea sufletului.”(Victor Hugo) Multumec pentru calatoriile facute la locul tau de joaca! 🙂 Gânduri bune, Melanie!

  2. Jersey is very beautiful and your pictures do it justice indeed. All the channel islands are wonderful – you should read ‘Mr Pye’ by Mervyn Peake if you haven’t already! 😉

  3. Frumoase peisajele, dar barca plină de flori și castelul mi-au răpit inima! Zi frumoasă și numai bine, Melania! 🙂

  4. 800 kms de sentiers … tu me provoques, là 🙂

  5. Fantastic scenery and a great castle. My husband would love the castle.

  6. I do hope the English have managed to refrain from corrupting those lovely names, as they had done, for example, with Beaulieu. ‘Bewlee!’ Can you believe it?

    • Mon Colonel, I’ve been surprised to see the Brits(“la perfide Albion!) have observed the French spelling everywhere: Noirmont, Grouville, Grève de Lecq, Havre de Feu, Saint-Clément, Saint-Aubain, la Vallée de St-Pierre, etc… all the street names are in French, too: rue-route-chemin de… 🙂

  7. De belles photos… Jersey & Guernsey étaient sur notre liste d’endroits à visiter lors de notre séjour à Paris mais nous avons manqué de temps. Elles sont encore sur la liste, mais cela sera plus difficile à réaliser maintenant que nous sommes de retour à Montréal.(Suzanne)

    • merci, Suzanne! oui, effectivement Jersey est loin du Canada, mais il y a des endroits magnifiques, à une échelle supérieure à notre “old Europe”… 🙂

  8. Interesting reading on the Jersey islet, if I recall correctly that islet was the scene of much activity during the Second World War, a very picturesque island. Thank you for sharing Melanie.

  9. je pensais que c’était l’Angleterre – la plus grande des îles anglo-normandes…

  10. “Imagine: nous sommes en août 1852. Victor Hugo est chassé de France par le coup d’état de Louis-Napoléon Bonaparte, le neveu du grand empereur. Victor Hugo est un proscrit. Il se réfugie d’abord en Belgique, puis à Jersey. Il y loue Marine Terrace, au bord de la mer et près de la capitale de l’île, Saint Hélier. Marine Terrace est une maison isolée, dans une vallée sinistre où toutes les noires tempêtes de la Manche semblent s’être donnée rendez-vous! Un contemporain écrit que «le lieu a pour tout paysage, la mer, les rochers dantesques, un dolmen». La demeure a un cimetière pour voisinage. La plage, au pied de la maison, a pour réputation d’être hantée… Sans doute par les âmes en peine des marins noyés par les «naufrageurs», qui ont attiré à la côte, capitaines et timoniers des navires perdus en mer, dans la tourmente et les embruns qui font ruisseler leurs visages sous leurs suroîts, et dont le sel marin martyrise les yeux aveuglés. Tous sont attirés par les feux… C’est quoi des «naufrageurs», demanda Maud? – Des sortes de pirates terrestres. On dit que les nuits de tempête, ils emmenaient des vaches sur la plage de leur choix, celle qui est défendue par des écueils, bien entendu! Ils attachaient des torches aux cornes de leurs bêtes, de sorte que, vu de la mer, ce groupe de lumières mouvantes semble être des feux de mouillage de navires qui se sont réfugiés dans un endroit sûr. Les vaches montent et descendent leur tête constamment, en essayant de brouter une herbe absente de l’étendue sableuse. Cela imite à la perfection le mouvement de navires qui seraient soulevés, puis abaissés par une petite houle inoffensive qui parviendrait à rentrer dans un port, une anse protégée, par une nuit d’ouragan. Le navire victime de ce piège s’éventre sur les récifs. La plus grande partie de sa cargaison d’âmes, monte déjà vers Dieu. Les corps broyés par les récifs, écrasés par les membrures éclatées, les planches du bordé écrasées, ont cessé de vivre. Ils n’ont même pas eu le temps de se noyer. Ce ne sont plus que des dépouilles pitoyables, martyrisées dans leurs chairs. Les survivants, s’il y en a, sont achevés au couteau de chasse, à la dague, figés dans la mort dans leur stupéfaction catastrophée. La cargaison flotte dans l’eau peu profonde et peu agitée, entre récifs et plage. Il ne reste plus aux naufrageurs qu’a s’en emparer.
    – Terrifiant!
    Non, Maud… Pratiques d’un autre temps… Gardons nous de juger! Acte brutal de survie. La nécessité fait de l’homme un loup pour l’homme, comme on dit… Continue! Tu racontes mieux qu’Ivan… Je vois les vaches, la plage, les naufrageurs. J’entends la tempête qui gronde, la houle qui déferle avec des coups de colère tellurique, qui font trembler le sol…La plage de Marine Terrace est donc hantée par les esprits des marins noyés, assassinés… Continue, Jean… continue! Et aussi, sur la plage, se promenait, certains soirs, un décapité qui errait à la recherche du repos éternel… Joli séjour pour un proscrit…tout plein de joyeux camarades! Maud, Maud, mon cœur, ce n’est pas n’importe quel proscrit, c’est Victor Hugo! Le lieu devait le passionner! Ecoute, ce n’est pas tout: On parle aussi de la présence d’une Dame Blanche, qui elle, parmi d’autres esprits, fréquentait l’estran de Marine Terrace avec assiduité! Cette dame, cette jeune femme, ce fantôme, en fait, s’était rendue coupable d’infanticide. Son amant, marié, l’avait abandonnée quand elle lui avait appris qu’elle était enceinte. Elle, elle avait décidé de tuer l’enfant dès la naissance et de se suicider sur son corps.
    – Vous êtes bien, les mecs ! C’est monstrueux !
    – Maud, nous sommes enfoncés loin dans l’histoire des êtres humains, hommes et femmes… Au dix neuvième siècle, connais-tu la condition des gens de peu, agriculteurs, pécheurs, mineurs, ouvriers, ceux que justement Hugo appelle «Les misérables»? Si je réprouve au plus haut point l’attitude du père de l’enfant, je comprends le désespoir, qui a agi cette mère… En France, en Angleterre, ces choses étaient fréquentes… La mort était souvent la seule forme de liberté accessible à certains… As-tu lu Dickens?”

    Un petit extrait de mon “Crime de l’Ile d’Arz”… Jersey, j’aime. C’est à quelques encablures de chez moi. Bien à toi, Hervé

    • merci bcp, Hervé! je pense que le plus long comment de l’histoire de mon blog… 🙂 oui, j’ai aimé Jersey où j’ai marché sur les pas de Victor Hugo… amitiés ensoleillées de Saint-Malo, après une logue balade à Dinard… 🙂

  11. strange, we are in winter but in the sea there is a warm Sun like summer but a bit cold; in Jersey instead looks like it were in Winter… Glad to see your sonrisa Mélanita cabrita 🙂

  12. Reblogged this on Myblog's Blog.

  13. so near yet not a major tourist destination – at least I haven’t been & don’t know anyone who has! Thanks Mélanie, a good idea to keep in mind 🙂

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